Les versements volontaires sur un PER sont déductibles du revenu imposable dans la limite de 10 % des revenus professionnels (plafond 2026 : ~35 000 €).
Exemple : contribuable dans la tranche à 30 %, verse 5 000 € sur son PER. Économie d'impôt : 5 000 × 30 % = 1 500 €.Les dons à des organismes d'intérêt général donnent droit à une réduction d'impôt de 66 % (ou 75 % pour les associations aidant les personnes en difficulté).
Si vous êtes propriétaire bailleur au régime réel, vos charges (travaux, intérêts d'emprunt, frais de gestion) sont déductibles des loyers. Le déficit est imputable jusqu'à 10 700 €/an sur le revenu global.
Les FCPI (Fonds Communs de Placement dans l'Innovation) et FIP (Fonds d'Investissement de Proximité) offrent une réduction d'impôt de 18 % à 25 % de l'investissement.
Si vos frais professionnels réels (kilométriques, repas, formation) dépassent 10 % de votre salaire, optez pour les frais réels. Pour un salarié effectuant 50 km aller-retour, le gain peut dépasser 1 500 €/an.
Chaque demi-part supplémentaire du quotient familial peut réduire significativement l'impôt :
Calculez l'impact de vos optimisations fiscales
Simuler →Les frais de formation professionnelle pris en charge par le salarié peuvent être déduits en frais réels. Les formations financées par le CPF ou l'employeur ne sont pas déductibles (car vous ne les payez pas).
Pour la résidence principale : non, depuis 2011. Pour un investissement locatif au régime réel : oui, les intérêts d'emprunt sont déductibles des revenus fonciers.
Non, les Perp ne peuvent plus recevoir de nouveaux versements depuis 2020. Ils ont été remplacés par le PER. Les Perp existants peuvent être transférés vers un PER.
Sources : Service-Public.fr, CAF.fr, Ameli.fr, Légifrance — données 2026.